J’en suis au 16 août. De temps à autre, apparaissent des points de suspension entre crochets, soit des passages manuscrits que je me m’étais refusé à saisir à l’époque. Compromettants, bien sûr. Après une légère hésitation à chaque fois, je les rétablis. J’espère qu’au bout du compte, il y en aura un ou deux, ne serait-ce qu’un, qui m’échappera. Par jeu, mais aussi au nom de l’imperfection donnée à la perfection (je voulais dire « l’impossibilité » – à noter que j’avais effacé imperfection pour lui substituer « impossibilité », puis me suis ravisé et ai rétabli la phrase telle qu’elle était ; on peut appeler cela un repentir virtuel).