Dans l’après-midi, on a sonné. C’était un homme d’un certain âge, arabe, qui m’a demandé si c’était bien ici qu’il y avait un traducteur. J’ai dit « oui, ma femme, mais c’est de l’anglais ». « Ah, ce n’est pas de l’arabe ? » Il avait l’air stupéfait qu’elle ne soit pas traductrice de l’arabe...