Je me pose beaucoup de questions au sujet de l’appartement ; ce qui était comme un rêve réalisé devient, à cause de la voisine, une sorte de cauchemar. J’essaye de faire mine de rien, mais ça me tend. Je ne parviens pas à l’ignorer et je me retrouve dans le même état de tension qu’à l’époque du compresseur du fils dans la cour des voisins à Tourbe. C’était devenu obsessionnel et j’attendais la nuit pour que cette tension s’amenuise, et ici, j’attends l’heure où elle se couche pour pouvoir souffler. Je suis dans le séjour, j’ai mis une station classique, la mer monte. Les deux couvrent un peu la succession de ses bruits et pas. Et j’attends…