Je suis allé à la pâtisserie de la Fondamenta Gradenico. J’y avais repéré des Frollini al parmegiano qui auraient pris peu de place dans la valise. La jeune vendeuse s’obstinait à me parler anglais alors que je lui parlais en italien. J’étais trop exténué pour tenter un « scusi, non sono inglese, non capisco niente » qui du reste n’aurait servi à rien.