À midi, nous étions au Palais des Galets de Saint-Grand (je pense tout à coup au jeune Breton qui, alors que nous sortions d’Emmaüs, nous avait demandé où se trouvait le camp des « migrants » ; il avait une barbe et un sac à dos ; nous nous étions posé la même question une heure auparavant – mais sans doute pas pour les mêmes raisons). C’est un peu sordide et « lugubre », dixit le type qui prenait un café à côté de moi à la cafétéria. S’y tenaient des puces en salle, un peu misérables, mais nous en sommes quand même sortis avec quelques livres…