J’en suis au 13 janvier. À chaque fois que j’hésite à changer les prénoms, je me force à m’attacher à cette idée qu’il s’agit d’une fiction. Il faut à tout prix garder ce point fixe : il ne s’agit pas de moi, ou pour le moins, il ne s’agit pas d’eux. (Mais quelle différence cela fait-il si les faits restent les mêmes ?)