Daphné m'écrit: « Une fois que j’ai terminé un ouvrage, il mène une vie indépendante de moi et mon seul souci est d’être à la hauteur de ce qu’il m’a coûté. Ma hantise est de savoir dans quelle mesure j’ai réussi à ne pas déroger à la promesse faite à moi-même de réaliser la périlleuse entreprise qui consiste à me surprendre. » Je n’ai pas osé lui répondre que c’était mal écrit et que ça n’avait pas beaucoup de sens…