J’ai clos (?) le premier coffret Brigitte avec Manina sans voiles, délicieux nanar de 1952, scénario bricolé qui n’a pour prétexte que d’exhiber la fraîcheur d’une nymphette. Elle s’appelle Brigitte, elle débute, godiche à souhait et exceptionnellement jolie. Elle y a 16 ans. Je m’aperçois, entre parenthèses, que je me sens beaucoup plus attiré par cette version d’elle, celle de l’adolescente, même si elle est extraordinairement belle plus tard, comme dans Shalako vu hier, de même assez affligeant et, en fin de compte, comique. Je ne comprends pas bien comment des types comme Sean Connery peuvent se retrouver dans de telles productions. La perspective de serrer contre soi un corps comme celui de Brigitte doit peut-être être suffisant… Dommage tout de même, ça commençait plutôt bien avec cette image de pseudo aristocrates british qui se restauraient en grand apparat en plein désert au mépris des hordes d’Apaches qui les entouraient.