Je suis en train de relire le 21 juillet ; nous arrivons à Johannstahl. Je n’ai pas dit que Wilhelm avait fini par le vendre ; du moins, il a un acheteur et c’est signé. En relisant, je le revois et me dis qu’il est tout de même dommage que ce magnifique endroit disparaisse de la « famille », dommage aussi que je n’en aie pas profité en y allant seul passer quelques jours de temps à autre. La distance m’avait fait reculer le peu de fois que ça m’était venu à l’esprit ; mais je pense que c’est surtout la paresse qui l’a emporté, ou la frilosité…