Samuel est arrivé cette nuit, il joue du piano tandis que sa mère se prépare à aller à la braderie et qu’Armel joue dans sa chambre (comme c’est étrange, toute cette vie simplement vouée au jeu, chaque minute, chaque seconde pendant des années jusqu’à ce qu’arrive le temps de la « raison »). (Dans quinze jours, je serai à Venise ; depuis hier, des mots, des phrases, des conversations en italien s’installent dans mes pensées…)