TGV 4/1. 10 h 03. Je n’ai pas de voisin. Deux heures de trajet jusqu’à Bordeaux. En réalité, il s’agit d’un Corail qui, du point de vue du confort et de l’agencement, ne me semble pas différent du TGV. Et la durée du trajet est identique. Soleil ici alors qu’il pleut dans le Gers. J’attaque Guitry, me promets de ne pas le quitter des yeux et puis, mes yeux s’en détournent, suivent ce canal parfaitement rectiligne qui pourrait être celui du Midi, celui-là même dont on coupe les platanes. Il démarre à Toulouse, nous allons alternativement au-dessus, en dessous de son niveau. C’est troublant. Ce qui est étrange, c’est qu’à l’aller il était à gauche, et ici de nouveau à gauche, moi étant à chaque fois dans le sens du train. C’est donc qu’à un moment ou un autre nous passons dessus ou dessous. Pour l’instant, la voie de chemin de fer suit fidèlement son lit.