Je suis bien obligé d’admettre que le temps file, même si j’ignore ce que ça signifie exactement. Je regarde derrière, devant ; il y en a moins devant que derrière ; la fin se précise. Chaque jour, j’attends sans impatience le premier signe de la maladie fatale (qui ne sera peut-être, tout bêtement, qu’un accident – cardiaque, vasculaire ou de la circulation – sanguine ?)…