Renaissance à l’improviste. Mignardises, café. Nous prenons des nouvelles, parlons des Yapous 2 qu’il a presque achevé, je lui parle des derniers livres de Jean-Stéphane, lui remets La vita nuova acheté au campo Santa Margherita. Il va bien, a arrêté de fumer depuis dix jours, m’avoue avoir constamment faim.