Coup de fil de Colette. Ma mère rentrée, elle affolée, excédée : « Qu’allons-nous faire ? elle ne peut rester seule, c’est bien pire que je ne l’imaginais ! » Ma mère en fond que j’entends parler, maugréer. « Je vais aller chercher un fauteuil roulant, lui acheter un bassin, lui faire à manger, je reviendrai demain, après-demain, jeudi, mais ce week-end, je ne peux venir, il faut que quelqu’un passe… » Pourquoi n’ai-je pas imposé qu’elle aille en maison de convalescence contre sa volonté, là où elle serait suivie et surveillée ?