J’aurais dû écrire sur place. J’y ai bien pensé, alors que j’étais sur le balcon à fumer une dernière cigarette tandis qu’elle se mettait au lit, mais je me suis contenté de regarder la nuit (tout de même très dérangée par l’éclairage de la promenade – même Frelinhoeke est éclairée, c’est ahurissant, alors qu’il y a trois maisons sur la digue, pas un café, pas un restaurant – si, un : le Bonobo avec, comme enseigne, deux têtes de singes géantes) et écouter l’eau, les vagues inlassablement à l’assaut du sable, ça n’arrête pas une seconde. Je ne parvenais pas à faire autre chose…