Crève depuis hier, notamment cette nuit qui a été assez épouvantable, toux, irritation de la gorge, écoulements nasaux, et c’est en pleine déconfiture que je me suis réveillé. Pourtant, contre toute attente, ça s’est un peu amélioré au bout de deux heures et j’ai pu me rendre chez Bernard comme convenu. Je voulais qu’il essaie de rattraper une photo un peu surexposée d’Anne ; à tout hasard, j’avais emporté les quelques clichés de la précédente pellicule qui avait été un désastre : surexposition, voile. Perrine, Édith, Bertrand, Marie-Jo étaient à refaire. Non seulement il a rattrapé Anne, mais les autres aussi. C’est comme un miracle : un visage est écrasé par l’éclat d’un éclair de flash, un autre est indistinct derrière un voile, et par la grâce du numérique, le voile disparaît, l’éclat s’éteint et les visages réapparaissent. C’est véritablement impressionnant. Bref, c’est tout heureux que je suis reparti de chez lui. De ces clichés retapés, je vais pouvoir faire des tirages papier qui iront s’insérer dans l’album. Leur version numérique sont à présent dans l’album du site, c’est la première chose que j’ai faite en rentrant de chez lui.