Venise était quasi déserte. J’ai à peine croisé une dizaine de personnes entre Piazzale Roma et ici. Quelle impression !... C’est Roberta qui m’a reçu. Je ne sais plus si c’est elle ou une autre qui m’a reçu la dernière fois (je viens de vérifier : il s’agissait d’Alberta). Elle n’a pas eu l’air de me reconnaître. J’ai eu beaucoup de mal à aligner quelques mots et c’est de cela que nous avons parlé : de la difficulté à parler une langue étrangère lorsque l’on a personne à qui parler…