Jeter un œil aux DVD, voir Les bijoutiers du clair de lune, s’en emparer en sachant pertinemment que ce sera une nullité rare devant laquelle on soupirera sans même trouver un quelconque plaisir à « admirer » une Brigitte dont on se lasse de plus en plus. Qu’est-ce qui explique cet achat-là ? Je viens de le regarder. Documentaire sur l’Espagne sous couvert de fiction qui est un habile moyen pour le « réalisateur » de montrer à tous le cul de sa femme (sa lune) ; et de surcroît, ses seins qu’on a la surprise de découvrir dans leur totalité. Brigitte est agaçante, parfois juste. Je suis étonné de voir parfois sur son visage de post-adolescente les traits de femme qu’elle aura dix ou vingt ans plus tard.