Nous sommes allés aux puces, Bray tout d’abord (misérables) et Oyecent (en salle, ça a été beaucoup mieux). Une heure plus tard, nous sommes allés faire connaissance avec le canapé-lit qu’Éléonore avait repéré sur le réseau. Il était démonté dans le jardin, mais n’en faisait pas moins deux mètres de long et restait le problème du transport, et surtout des étages puisqu’il ne rentrerait pas dans l’ascenseur et qu’il n’était pas question, pour elle comme pour moi, de le porter. Nous étions intéressés, Éléonore a voulu négocier le prix. La dame a alors demandé à son mari qui a aussitôt dit : « Si vous voulez, pour le même prix, je vous l’apporte avec mon fils ; on vous le monte par l’escalier, puis dans l’appartement. » Une heure plus tard, il était monté dans le séjour. Il n’y a plus qu’à mettre des personnes dedans…

(Le temps était magnifique, la digue grouillait de monde. J’étais accablé…)