Gonzague m’a encore parlé d’Ophélie ; il me parle souvent d’Ophélie. Il prépare un disque pour son anniversaire (c’est elle qui le lui a réclamé lorsqu’elle a su qu’il en avait fait un pour Grégoire – et après le mien), mais cette fois avec des reprises qu’ils ont interprétées ensemble. Parmi celles qu’il m’a proposées, j’ai choisi Ma chanson douce. C’est frais, amusant (nous avons beaucoup ri), tendre et doux. Nous alternons nos voix. Nous y avons passé la soirée.