Il y a les marcheurs normaux (comme moi), les nordiques, les coureurs sur terre et sur sable, les surf-à-voilistes, les char-à-voilistes, et il y a les marcheurs en mer : à mi-corps dans l’eau et en chenille, ils marchent. C’est vaguement grotesque…

Des bancs de dauphins s’ébattent à quelques centaines de mètres de la plage ; dommage que les jumelles ne soient pas assez puissantes… (Mais des jumelles plus puissantes m’auraient peut-être révélé qu’il ne s’agissait pas du tout de dauphins ; mais sinon, que peuvent être ces grosses vagues et gros mouvements d’écume à ce point précis où il n’y a pas de rochers et alors que tout autour la mer est étale ?)