L’article dans Le Monde suite à l’affaire du baiser sur une toile de Twombly. Dégradation, vandalisme, acte grave, acte d’égoïsme et d’égocentrisme ; moi, je trouve cet acte plutôt beau, et il a au moins le mérite de remettre les choses à leur place, de remettre en question la notion du sacré qui, en l’occurrence, n’est qu’une question d’argent… L’auteur est Éric Mézil, directeur de la fondation Lambert où se trouve la toile en question. Il ne pouvait évidemment féliciter la vandale même si au fond de lui il saluait l’acte, mais cet écrit est d’une rare bêtise et d’un convenu total. Twombly de son côté n’a rien à lui envier qui se serait « montré profondément attristé ».