Je n’ai pas encore pris tout à fait conscience de sa disparition. Nous allons et venons, rangeons des affaires, en jetons certaines dont de ses habits, je vais dans sa chambre, regarde les photos où elle apparaît, comme si de rien n’était, sans chagrin ni peine, ni même un pincement, un frisson, alors qu’il est tout de même effroyable de n’avoir plus ses parents. (Mais est-ce si effroyable que cela ?)