J’ai achevé l’écoute de l’album Ys de Johanna Newsom. Je suis consterné. Nunuche pourrait bien qualifier le tout, voix, mélodies, textes et orchestration où apparaissent successivement un accordéon, un banjo et, summum, j'ai éclaté de rire, une guimbarde qui clôt cette sauce à la harpe d’une demoiselle dont les visions et les phantasmes infantiles nourris au maïs du Middle West auraient sans doute fait sourire les préraphaélites eux-mêmes. Frédérick m’inquiète.