Apolline et Jaouen sont arrivés à midi. Après l’apéritif sur le balcon – en regardant la foule s’emparer de la digue et du mètre de sable laissé libre par la marée –, je les ai emmenés au blockhaus argenté. Il faisait chaud, la digue était comble ; mais sur le chemin du retour, ça s’égaillait déjà ; deux heures plus tard, alors que nous avions regagné la loggia, elle était pratiquement déserte. Nous sommes allés à Panckoucke pour que je puisse m’acheter du tabac et de là au casino. S’y tourne un film au sujet de la débâcle de Kerke. Nous avons évolué un moment parmi les décors avant de nous installer à une terrasse pour une moule. Nous nous étions garés sur la place de l’État Libre, ce bel endroit près de la place des Rennes ; ça nous a donné l’occasion de leur offrir un aperçu des mélouines qui s’y pressent. J’en découvre à chaque fois ; il y en a de magnifiques et je pense que j’accepterais bien de déménager pour occuper l’une d’elles…