Cahin-caha, il pousse son petit landau affaissé, et, après avoir sillonné tout le quartier, remonte la rue L. et poursuit son petit bonhomme de chemin le long de l’avenue S. jusqu’à la porte cochère d’un bâtiment désaffecté. De la lourde porte, il pousse le battant de droite et, l’ayant refermé derrière lui, longe les bureaux décrépits de ce qui fut jadis un atelier de confection. Au bout, il y a une cour, envahie par les herbes et les débris d’anciens temps, et au fond de cette cour, il y a un mur en partie éboulé, crevé d’une large brèche par laquelle il passe : lui, en premier ; puis le landau auquel vaille que caille il parvient à faire franchir le passage.