Pas de doute, À cause du vent est bien une revue du Nord, il n’y a qu’à entendre l’accent des intervenants, c’est-à-dire les auteurs eux-mêmes qui débitent leur propre texte d’une manière quelque peu fade, même Pennequin qui ici est extrêmement décevant.

 

25 janvier 2011