Hier, sur le bureau d'Éléonore, j’ai attrapé un livre parmi la multitude de ceux qu’elle rapporte des puces et qui s’entassent un peu partout avant qu’elle ne les rentre dans sa boutique et monte les classer dans sa bibliothèque. C’était un livre d’Arrabal, dont sur l’instant j’ai oublié le titre. « This one is for you. » « Why this one ? » « Because it’s Japenese. » « It’s not Japenese. Arrabal is Spanish. » « But look at the back cover. » Il y est indiqué  que cette pièce avait eu un succès phénoménal au Japon et en particulier à Tokyo… Je l’ai feuilleté et l’ai entamé pour le poursuivre dans la soirée au salon.

(Pourquoi ai-je dit qu'il était espagnol?)

 

25 septembre 2011