J’ai terminé Modiano, j’enchaîne avec Antunes, Le cul de Judas, que j’ai bien entamé. Quel contraste avec Modiano. Quelle flamboyance (?), celle des Espagnols, des Portugais, ceux d’ici, mais surtout ceux de là-bas, je devrais en lire davantage… (« Exubérance et tension », c’est ce qui m’était venu à l’esprit ce matin en le poursuivant, et, à l’instant, le lien entre l’écriture et l’environnement, le milieu naturel, natal : un Danois, un Suédois, un Canadien ne pourraient écrire de cette manière-là – mais j’ai un peu écrit de cette manière-là à une époque alors que mon décor n’est ni le Mexique, ni le Chili ou le Portugal – mais alors, ce n’était pas une écriture naturelle.)

 

23 avril 2015