Elle est entrée, et, comme à l’accoutumée, a posé son sac à main sur le coffre en bois du hall, a ôté son écharpe qu’elle a accrochée à la patère, a retiré ses souliers pour en chausser d’autres, fatigués mais plus confortables.

Puis elle s’est arrêtée devant la longue glace près de l’escalier, a remis ses cheveux en place, s’est adressée quelques moues, et, se présentant de profil, a jaugé sa silhouette, bien prise dans son petit tailleur chic qui met en valeur son train haut et rond et sa poitrine dont la coupe de la veste efface l’ordinaire petitesse.