Que m'a prêté Susan... Chroniques parisiennes, en quelque sorte. Courts textes et récits à propos de lieux connus, de personnages rencontrés, dont certains célèbres (Vollard, Jarry, Gourmont, Catule-Mendès). Dommage que l'écriture soit si maladroite, quasi scolaire. Malgré tous mes efforts, je n'ai jamais pu m'en détacher tout à fait...

Une remarque amusante, p. 77 :
« Léon Dierx racontait avec complaisance des histoires du temps où il était au ministère. Il y faisait sa besogne en songeant à la poésie. Une fois, il devait écrire à un archiviste de sous-préfecture et au lieu de Monsieur l'Archiviste, il écrivit Monsieur l'Anarchiste, ce qui causa un grand scandale dans la sous-préfecture. »
C'est ce que Susan avait compris que j'étais, anarchiste,
quand, répondant à sa question, je lui avais dit ce que j'étais, archiviste...

Une remarque de Moréas sur Dante page 103...

7 novembre 1999