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Nous avons quitté l’appartement vers midi. Objectif la librairie Cafoscarina, puis Zenobio et les autres lieux de la Biennale autour de Margherita. J’y ai acheté quatre livres, Léo City que je lui avais recommandé et une plaquette d’Agamben intitulée Il giorno del giudizio.

De là, café à la terrasse de la sympathique Italienne en face de Duchamp. Comme Zenobio était fermé (nous nous sommes vite rendus compte que tout était fermé), nous avons abouti à la terrasse du Caffé Atteneo de la cour de Ca’Foscari, le café pour étudiants où nous nous étions déjà arrêtés, Éléonore et moi. Éléonore lisait Murakami en anglais, Norwegian wood, Léo Agamben qu’il m’a ensuite offert. « Mais non, garde-le ! » « Pourquoi faire ? Je l'ai lu. » J’écris en fumant ma cinquième cigarette. Je pense que je vais beaucoup fumer durant ce séjour (dix hier)...