Sur la page de gauche de mon calepin : PESCIVENDOLA dans Agamben ; Léo m’en avait demandé la signification ; je l’ignorais, avais avancé « vendeuse de poisson » ; j’ai vérifié à l’appartement, il s’agissait bien d’une marchande de poisson. Puis : NORWEGIAN WOOD, dont Léo et moi ignorions le titre alors que nous avions tout lu de Murakami ; Éléonore nous en a fait un résumé ; il s’agit de La ballade de l’impossible. Pourquoi Corinne Atlan n’a-t-elle pas conservé le titre original ?

 

11 juillet 2011