Ce matin, au courrier, est arrivé Hollywood Babylon que j’avais commandé après avoir lu un article à ce sujet dans l’Immonde des Livres. Les dessous du cinéma hollywoodien ; pourquoi ai-je acheté cela ? En plus, c’est un poche de mauvaise qualité, photos comprises (il est abondamment illustré) ; j’ai même cru qu’il s’agissait d’une impression amazon camouflée alors que j’avais bien fait attention à ce que la mésaventure de la dernière fois ne se reproduise pas, London après Chesterton. Non, il s’agit des éditions Dell qui ont l’air d’exister effectivement… Je l’ai entamé, debout, contre mon second bureau, après l’avoir feuilleté. J’ai lu le premier chapitre consacré à une certaine Olive Thomas, star de l’époque ; jamais entendu parler. Elle jouait des rôles d’innocente alors qu’elle faisait les claques et les bistrots, drogue, alcool, sexe, dont ceux de Paris ; elle s’est suicidée dans sa chambre d’hôtel en absorbant des granulés de « bichloride of mercure » (bichlorure ?). Par curiosité, j’ai jeté un œil au réseau, et à Wikipedia en particulier : sa vie dissolue est tue et sa mort serait purement accidentelle.

 

27 avril 2013