Il y a dans la vie des coïncidences étranges.

Par exemple, pour ne prendre que celle-ci, le triple cri de la rue V.

C’est-à-dire :

Marie s’éveillant à la vie et ouvrant grand la bouche pour lâcher aux oreilles du monde le cri insupportable de son refus total de toute conscience ;

Louise venant à passer par là et levant haut la tête à l’écoute de ce cri, cri auquel elle ajoute le sien adressé à la vision céleste d’un boutonnière produite par un coutelas ensanglanté ;

Inès subissant les conséquences de la jalousie furieuse de son époux et répondant aux sollicitations chaleureuses du même par un fantastique hurlement...