Retour d’Emmaüs Tourcoing avec une douzaine de livres, quelques uns à glisser dans ma vitrine (voilà, je suis pris par le virus du commerce !), d’autres pour maman, les derniers, enfin, pour moi dont, au Livre de Poche (je ne rappelle pas mon changement d’attitude face à ces couvertures qu’hier j’abhorrais et qu’aujourd’hui j’adore !), L’Alouette (mais je pense déjà l’avoir dans une autre édition).