Fauré. Chants. La délicieuse ringardise des textes (mais heureusement, la somptuosité de la partition du piano). Amours fleurettes qui se content, lyrisme exacerbé sous lequel sourdent des claquements de peau en sudation et le chuintement du glissement de membres frénétiques. La robe, le masque du rut.