9 h 30. Je suis en train de relire le courrier de Lubomir Naydenov, cet obscur Bulgare qui en 93 m’avait contacté pour obtenir de moi diverses nouvelles qu’il voulait traduire et publier chez lui. Il y a eu un échange de 5 à 6 lettres, puis l’arrêt brutal et la disparition, le silence jusqu’à ce jour où, à deux jours de notre départ pour la Bulgarie, j’ai pensé à lui, me demandant où il demeurait et s’il y avait possibilité de le rencontrer.

Il habitait Veliko Turnovo. Où est-ce ?