Je pensais l'autre jour (samedi) qu'il était tout de même ahurissant que personne n'ait songé à offrir des fleurs à Francine le jour de la première de son film. Du moins n'en ai-je pas vues. Nous y avons pensé le soir, sur la route, et nous nous sommes dit que nous pouvions le faire le lendemain, à la Malterie. Mais il était trop tard. Et depuis j'y songe. Songe à cette indélicatesse qui n’est guère pardonnable...