Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Davantage que la sortie en elle-même et ce qu’elle suppose de contraintes, c’est la laisse qui me pesait, m’horripilait, me mettait hors de moi. J’ai fait l’expérience de la libérer : elle ne s’éloigne pas, répond à l’appel. Cela fait une semaine que cela dure et je sens que chacun de nous deux, enfin libéré de ce terrible poids qui nous attachait l’un à l’autre, en tire un grand contentement. La contrainte existe toujours – celle que j’abhorre entre toutes –, mais elle est plus douce et c’est un tout autre regard que je pose désormais sur elle…