Venise. Je ne pense qu’à ça depuis quelques jours, mais plus particulièrement depuis hier où les problèmes de transport et d’hébergement sont réglés. Francko m’en a beaucoup parlé, de même Patrick, ce matin. Je feuillette les guides, m’accoutume aux noms ; applique au catalogue mondial des milliers d’images qui en sont sorties les miennes, imaginaires, inventées, tentative de prospective qui, le moment venu, s’effritera, bien entendu. Je détaille les plans, me mets les noms des rues, des places en tête, enregistre la topographie générale, puis celle de chacune des îles, photographie le cours du canal Grande, emboîte le pas à Casanova, et puis, comme c’est étrange, celui de Sollers, que j’ai immédiatement associé à ce voyage au moment même où il en a été question…