Je l'ai accompagnée chez Emmaüs. En suis revenu avec le livret de Montezuma donné à Tourcoing. C’est tout. Sur la route du retour, elle m’a entraîné au Netto en face de chez Terken où j’ai eu l’occasion, une fois de plus, d’être confronté à la misère humaine, celle de Roubaix en particulier. La sous-couche de la population, une sorte de monstruosité urbaine et blafarde. Cheap food for cheap people.