Un message de Dora qui m’envoie les paroles de Bambino en italien ! Sur le coup, j’ai cru rêver, puis ai pensé à une indiscrétion de Thierry qui, par je ne sais quel mystère, aurait réussi à retrouver sa trace (alors que j’ai tant peiné à l’effacer).

Sans doute.

Il n’empêche : Dora abhorrait l’italien.

(Son sourire de loup à présent, qui est revenu m’habiter.)