Devant moi, le Moleskine de Budapest presque entièrement empli. Je n’ai pas eu le courage de l’ouvrir et de m’y mettre, saisie de toutes ces notes gribouillées. N’ai rien fait de particulier. Ai rangé les affaires de voyage, classé les documents, ai fait un peu de traduction. Puis me suis mis au grec. Que j’ai fait je ne sais comment, avec la furieuse envie de tout jeter tant j’avais de difficultés à m’y attacher.