Je n’ai croisé Duchêne que trois ou quatre fois, ai échangé qq mots avec lui au vernissage de Janusz chez Van Roy. J'ai lu son livre. Je sais qu’il est anxieux, tourmenté. Je sais à présent qu’il est sobre, simple, pertinent et lucide. Il se qualifie de « peintre du dimanche », d’ « amateur » sans accepter l’étiquette d’ « artiste régional ». Sais qu’il a compris la loi première de celui qui peut prétendre au beau et rare nom d’artiste (et peut-être d’homme tout court) : faire ce qu’il y a à faire, en dépit de tout, faire constamment sans ne rien demander, ne rien devoir à personne.

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