Je sors pour une autre cigarette. M’installe près de la mare et médite sur la condition des canards qui mènent leur vie comme si de rien n’était. Le disc-jockey de service invite alors la compagnie à venir danser. Cycle des musiques du monde. Une kalinka électrifiée, puis un country sauce raï. En un rien de temps, la piste est pleine. Puis je les vois tous s’attraper et entamer une farandole... Je me félicite d'avoir flairé le bon moment et de me trouver là avec les canards et d’autres volatiles indéfinissables, une vingtaine, regroupés dans une cabane à quelques mètres de la mare...