Quelques mètres d’espace entre le ciel et la terre. Dedans, la pluie et cette sorte de ténèbres diurnes à glacer le sang, auxquelles s’ajoutent quelques milliers de véhicules englués dans un énigmatique bouchon à perte de vue que viennent colorer pour un surcroît de détresse les doubles pastilles orange des culs de tout ce beau monde qui se rend au travail. Il doit y avoir des enfers qui ressemblent à ça.