À un moment donné, il s’est écrié, de sa grosse voix qui n'en finissait pas d'ébranler la cuisine, et avec son accent pseudo parisien forcé : « Personne ne veut me croire quand je dis que je suis timide et effacé ! » Et il a ri. « Surtout effacé », ai-je dit sans le regarder, sans lever le nez de mon café que je savais ne pas devoir finir. Et effectivement, c’est à ce moment-là que je me suis levé pour ne plus revenir…