J’ai commencé Le Songe de Lucien. Je ne sais pourquoi, je suis animé d’une sorte de fièvre inhabituelle. Peut-être parce qu’enfin nous sommes sortis du manuel. Mais d’un autre côté, ce n’est pas encore une véritable étude dans la mesure où cette version comporte de multiples notes tout comme les fragments de texte que nous avons étudiés jusqu’alors. La différence, c’est que je ne les consulte pas. Je m’efforce de les ignorer. Je ne m’y réfèrerai qu’en tout dernier recours. Il n’empêche : c’est excitant.