J’avais dit que ce qui me plaisait avec l’euro, c’était que j’aurais constamment l’impression d’être à l’étranger. J’ajoute qu’à l’étranger, j’aurai sans doute l’impression d’être toujours en France (mais, en fait, j’avais pensé : chez moi – comme si la France, ça pouvait être chez moi !).